Tous les sites dans la catégorie 'Déserts'

Google Sightseeing vous emmène autour du monde vu d'un satellite, en utilisant le logiciel gratuit Google Earth ou le site Google Maps. Chaque jour de la semaine, vos guides vous présentent de nouveaux sites étranges et merveilleux tels qu'ils sont proposés par les lecteurs.

Julien

Le véritable plus grand logo visible de l’espace

Posted by Julien Gremillot, Jeudi, 9 avril 2009

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Comme je vous l’annonçais lundi, le logo géant de KFC dans le Nevada n’est pas le premier logo visible depuis l’espace.

Le plus grand logo du monde est peut-être plutôt ce logo Readymix dans le désert australien, qui est vraiment très grand1 : 3,2 km de large et 1,6 km de hauteur. Quand on sait qu’il est là depuis 1965, ça le qualifie certainement comme premier logo visible de l’espace et ce n’est pas impossible qu’il fut construit spécialement pour ça.

Merci aux participants du forum Keyhole.


  1. Mais l’inscription Readymix n’est rien comparé au texte le plus grand du monde

Avions écrasés surgelés

Posted by Julien Gremillot, Vendredi, 6 mars 2009

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Ces bâtiments sont ceux de Molodyozhnaya, l’une des stations de recherche soviétiques en Antarctique, centre d’un grand nombre de crashs aériens.

La station s’est installée là en 1962 pour étudier la météorologie et est à l’origine du lancement de plus d’un millier de fusées-sondes. Après l’explosion du bloc soviétique, la Russie a cessé ses dépenses en Antarctique et a fermé la station.1

Un peu à l’ouest de la station, on trouve notre première épave d’avion dans la neige. Cet Aeroflot Il-14 devait retourner en URSS, mais le moteur a connu des ratés juste après le décollage, et l’avion s’écrasa en tuant 4 de ses 7 passagers.

Même si le lieu de l’accident est bien visible, ça ne s’est pas passé récemment : la photo satellite date de février 2006, mais le crash a eu lieu en 1979!

Le froid a préservé l’épave de l’engin et les conditions climatiques ont empêché toute tentative de la déplacer.

Si on se balade aux alentours, on peut tomber sur 4 autres avions, tous écrasés et abandonnés là. C’est peut-être la véritable raison de la fermeture de la station – ils y perdaient trop d’avions!

Merci à GEarthHacks.


  1. La Russie devait reprendre ses opérations à Molodyozhnaya en “2007 ou 2008″, mais pour l’instant rien à signaler. 

Ni Pena Ni Miedo (Ni Honte Ni Peur)

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 26 janvier 2009

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Sur le sable du Désert de l’Atacama, au Chili, on peut lire les mots “ni pena ni miedo” qui se traduisent plus ou moins par “Ni honte ni peur”, ce qui en fait certainement le plus grand poème du monde.

Si nous avons vu des inscriptions géantes dans tous les coins du monde, dans ce cas particulier l’énormité des mots est spectaculaire. Les quatre mots font plus de 3,15 kilomètres de long!1

Ce poème est l’œuvre du poète chilien Raúl Zurita, un homme qui a souffert directement de la dictature qui régnait sur le Chili pendant les années 1970s et 1980s. Zurita déclara que pendant le régime de Pinochet, il “commença à écrire des poèmes dans le ciel, sur les collines et dans le désert”.

En 1982 Zurita publia la deuxième partie de sa trilogie poétique “Anteparaiso”, qu’il fit écrire dans le ciel au-dessus de New-York par 5 avions en lettres de 8 kilomètres de hauteur. Dans les années 1990s, Zurita s’est intéressé à ce désert, où des bulldozeurs gravèrent ses mots magnifiques.

Le plus impressionnant dans cette œuvre, c’est le niveau de détail de la gravure. Il suffit de zoomer un peu pour se rendre compte de l’attention donnée à sa réalisation.

Puisqu’ils sont dans un désert, ces mots auraient du être balayés par les vents depuis plusieurs années. Mais il semble que les habitants du village voisin se sont attachés au poème et envoient des enfants le nettoyer tous les dimanches.

Merci à Frank Taylor du Google Earth Blog, et yipero des forums Keyhole.


  1. Ce qui dépasse largement l’inscription géante de la semaine dernière LUECKE et ses 3,8 km de long. Bien sûr, cette dernière inscription n’est composée que d’un seul mot, ce qui vous donne une idée de la taille des lettres individuelles… 

Villes fantômes: Kolmanskop

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 12 novembre 2008

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Cet article fait partie d’une série occasionnelle dans laquelle nous nous intéressons à des villes fantômes et d’autres lieux abandonnés.

En 1908, on trouva des diamants dans le désert du Namib, et l’une des villes qui attirèrent le plus de mineurs était Kolmanskop.

Construite sur le modèle d’une ville allemande, elle comportait à son apogée un hôpital, une salle des fêtes, une centrale électrique, une école, un bowling, un théâtre, un casino et une ligne de chemin de fer.

10 ans après, la fin de la première guerre mondiale entraina une chute vertigineuse du prix des diamants, ce qui entrainera la chute de Kolmanskop. En 1936, des mines plus intéressantes furent découvertes près des côtes et les mineurs s’en allèrent tous pour Oranjemund.

Dans les 1950s, Kolmanskop fût complètement abandonnée et le sable du désert commença à regagner du terrain, en remplissant les bâtiments.

Plus récemment, Kolmanskop est apparue dans des films, et c’est aujourd’hui une destination touristique populaire gérée par la compagnie diamantaire De Beers.

On trouve de nombreuses photos (dont un album entier) sur Flickr et plus d’informations sur Kolmanskop sur la Wikipédia.

Merci à Phillip Lockwood-Holmes.

Art en béton

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 3 novembre 2008

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A Marfa dans le Texas, on peut voir les contours de 15 œuvres sans titre en béton, une installation de la Fondation Chinati (un musée d’art contemporain) conçue par l’artiste Donald Judd.

Judd était un sculpteur minimaliste qui a acheté cette zone désertique de 1,4 km² en 1979 pour en faire une fondation dédié à lui-même et ses contemporains comme Claes Oldenburg.

15 Untitled Works in Concrete (c’est son nom en anglais) consiste en fait en 60 blocs de bétons de cinq mètres de côté, divisés en 15 groupes différemment arrangés. L’installation complète couvre presque un kilomètre dans le désert, ce qui explique qu’elle ait prit à Judd quatre ans de réalisation !

Le site de la fondation Chinati (en anglais) propose quelques bonnes photos depuis le sol.

Merci à Nathaniel, qui a semble-t-il pic-niqué à l’intérieur de l’une de ces œuvres d’art !

Épaves de bateaux dans le Sahara

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 22 octobre 2008

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Heu… des bateaux dans le Sahara? Ouaip, des épaves de bateaux dans le désert! Ok, un peu comme sur la plage, mais c’est vraiment le désert du Sahara :)

Un peu plus bas on trouve une autre épave, ainsi qu’une troisème encore dans l’eau !

Sur Flickr on peut trouver la photo d’une épave sur la côte du Sahara occidental, mais je ne pense pas qu’il s’agisse d’une de ces trois là… Est-ce qu’il pourrait s’agir de l’une des six épaves que notre lecteur Brandon a trouvé ? Les deux dernières sont à la frontière du Maroc.

Merci à Patrick!

Pétrole qui part en fumée

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 8 octobre 2008

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Ici dans le désert du Turkménistan, les satellites de Google ont réalisé un incroyable cliché d’un feu de 200 mètres de large, crachant des flammes et de la fumée.

Il s’agit là des puits de pétrole de Korpedje, abandonnés depuis 2002, ce qui signifie certainement qu’ils ont commencé à brûler à ce moment là. La photo satellite a été prise en septembre 2004 et d’après cette photo au niveau du sol qui date de la même époque, on peut supposer que personne n’essayait alors de récupérer cet or noir qui part en fumée.

Il y a d’autres foyers identiques aux alentours, et si vous utilisez Google Earth en activant la vue “Lumières des villes” (qu’on peut trouver sous “Galerie / NASA / Lumières des villes de la Terre”), vous pourrez facilement trouver d’autres puits de pétrole.

Merci à Barnstormer66.

Les mines de saphir de Madagascar

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 6 octobre 2008

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En 1998, le minuscule village de Ilakaka à Madagascar s’est rapidement transformée en ville minière et par la même occasion est devenue l’un des endroits les plus dangereux du pays. La raison de ce changement dramatique est la découverte de minerais de saphir dans la valée.

En survolant la région, vous pouvez apercevoir des milliers de trous de petites mines répandus sur le paysage. Sans aucun contrôle officiel, ces mines sont souvent creusées par une ou deux personnes espérant trouver des saphirs dans le sable.

Lorsque le bruit de cette richesse s’est répandu, de plus grandes organisations se sont déplacées et vous pouvez trouver de plus grands cratères. On estime qu’à l’heure actuelle, 50% des saphirs du monde viennent de cette ville.

Merci à The Big Picture qui propose une fantastique galerie de photos.