Tous les sites dans la catégorie 'Bizarreries'

Google Sightseeing vous emmène autour du monde vu d'un satellite, en utilisant le logiciel gratuit Google Earth ou le site Google Maps. Chaque jour de la semaine, vos guides vous présentent de nouveaux sites étranges et merveilleux tels qu'ils sont proposés par les lecteurs.

Julien

Surfer avec les Requins

Posted by Julien Gremillot, Vendredi, 12 juin 2009

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Un peu au large d’une plage à Sydney, en Australie, deux surfeurs s’amusent sur les vagues, sans se douter qu’à quelques mètres d’eux nage un grand requin !

C’est en tout cas ce que rapportait le Daily Telegraph dans leurs colonnes. Ils prétendaient que la forme dans le coin en haut à droite de cette photo en haute définition est un requin tout proche de la surface.

Malheureusement pour le Telegraph, mais par chance pour les surfeurs, ce n’est pas un requin mais notre vieille amie l’image fantôme. Si vous observez attentivement, vous verrez que le requin n’est en fait qu’un fantôme du surfeur du bas, avec une rotation de 200 degrés.

Merci à Keir Clarke du blog Virtual Tourism.

Attention au Requin Volant!

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 6 mai 2009

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A Headington, dans la banlieue d’Oxford, on trouve un spécimen unique au monde de requin volant, un prédateur effrayant qui plonge sur ses victimes depuis le ciel. Par chance, la voiture de Street View a réussi à capturer une image horrible d’une attaque du requin volant!

shark

Ok, c’est n’importe quoi. Ce requin de 7,60 mètres est fait de fibre de verre1 et a été figé à travers le toit du numéro 2 de la rue New High Street en 1986, au nom de l’art. Bill Heine, qui a commandé la sculpture et possède toujours la maison, a déclaré qu’elle exprimait l’impuissance devant certains dangers, accompagnée de rage et de désespoir…

shark2

Le requin a été menacé de retrait par le conseil municipal d’Oxford, mais d’une façon assez surprenante le gouvernement a décidé qu’il pouvait rester à travers le toit2.

Hélas, lorsque la voiture de Google est passée par là la maison était couverte d’échafaudages. Pour le voir dans toute sa gloire, vous pouvez aller sur le site officiel du requin.

Merci à Cyan et Julian.


  1. Le requin n’a hélas pas de tête, l’intérieur du bâtiment contenant surtout la structure qui le supporte. 

  2. Les anglophones intéressés pourront lire les documents officiels (fichier PDF) qui sont très bizarres à lire, avec le secrétaire d’état notant qu’il était “évident que le requin fait partie du paysage de la rue”. 

Le Cercle du Carré, Arabie saoudite

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 18 mars 2009

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Ici en Arabie saoudite, on peut voir un grand carré avec à l’intérieur un petit cercle. C’est… heu… ok, en fait je ne sais vraiment pas ce que ça peut être !

On trouve ces figures géométriques juste à la sortie d’une petite ville, et le carré qui mesure environ 500 mètres de côté est en partie défini par des petits bâtiments.

La chose la plus étrange est bien sûr les couleurs totalement non naturelles. Qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Merci à Uri.

Le Messie Simien

Posted by Julien Gremillot, Mardi, 17 mars 2009

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Le Messie Simien est là ! Inclinez-vous tous devant notre maitre anthropoïde.

Merci à Sebastian ‘BuzzDee’ et Cecco.

Des Ours dans la Ville

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 16 mars 2009

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Aujourd’hui nous voulons vous présenter un trio d’ours qui se baladent dans les rues de villes américaines.

Tout d’abord à Denver, un étrange objet bleu tel qu’on le voit depuis le ciel se révèle grâce à Street View être un ours bleu géant qui regarde par la fenêtre du Colorado Convention Centre.

Bear Bear

Cette sculpture en acier et fibre de verre de 12 mètres de haut s’appelle I See What You Mean (Je vois ce que vous voulez dire), une œuvre de Lawrence Argent, installée là en 2005.  Au cas où vous vous poseriez la question, voilà à quoi ça ressemble vu de l’intérieur !

On trouve un autre ours géant à l’extérieur d’un casino de Elko, au Nevada, en guise de publicité pour leur attraction star.

Bear

Cette statue est une réplique de White King – 3 mètres de hauteur et 1.000 kg – dont les locaux disent qu’il est la plus gros ours polaire jamais tué. L’ours empaillé est exposé à l’intérieur du casino.

Et pour finir, à Détroit on peut voir des ours d’un type différent – des ours en peluche – qui sont le principal élément de décoration de cette maison sur la rue Mt Elliott.

Bears

Si vous vous posez des questions à propos de son impact sur l’immobilier local, sachez qu’elle fait partie d’un projet d’art de voisinage.

Merci à lyrics_guru.

La Mer d’Aral

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 4 mars 2009

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Partagée entre le Kazakhstan au nord et l’Ouzbékistan au sud, voici la Mer d’Aral. La Wikipédia la décrit comme l’une des plus importantes catastrophes environnementales du XXe siècle :

En 1960, elle couvrait 68 000 km2 et était la quatrième surface d’eau salée intérieure du monde. En 2000, cette superficie était divisée par deux. Cet assèchement est dû au détournement de deux de ses principaux fleuves.

La Mer d’Aral a donc perdu 80% de son volume en 40 ans. Vous pouvez mieux appréhender la baisse du niveau de l’eau en comparant la photo satellite et la vue carte de Google Maps, et encore plus en regardant cette photo satellite de 1985.

mer_aral

Près de la ville d’Aralsk, une ancienne ville portuaire du Kazakhstan, on trouve donc quantité d’épaves de bateaux échouées sur le sable.

epave1 epave2

Comme si ce n’était pas suffisant, l’écosystème de la mer d’Aral a été quasiment détruit à cause de la salinité grimpante et de projets industriels dans la région. Sans oublier la présence d’un laboratoire d’armes biologiques sur l’île Vozrozhdeniya…

labo

La découverte de sources souterraines jusqu’à présent insoupçonnées fin 2005 et la construction d’un barrage en 2006 ont redonné espoir à la population locale. Cela suffira-t-il à redonner vie à cette mer ?

Plus d’informations sur cette catastrophe sur la Wikipédia, et de belles photos d’épaves sur Flickr.

Merci à Daniel Pereira, Phil Gross et Pablo Bleyer.

La Maison Futuro

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 23 février 2009

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La Futuro est une maison ronde préfabriquée conçue par l’architecte finlandais Matti Suuronen en 1968. Une centaine de ces kits furent construits à travers le monde et vous devriez vous rappeler si vous en avez déjà vu une : elles ressemblent à des petites soucoupes volantes échappées des films de science-fiction des années 1950s.

Futuro de Royse City, l’une des trois survivantes au Texas

Faites de fibre de verre et de plastique, les Futuros font environ 4 mètres de haut pour un diamètre de 8 mètres, et proposent des portes d’entrée semblables à des sas d’avions.

Futuro au bord de l’eau à Berlin, Allemagne

A la base, le but de Suuronen était de créer un logement de montagne pour les sports d’hiver1, rapide à chauffer et facile à construire sur des terrains difficiles. Sur ces points, il a totalement rempli ses objectifs : une Futuro peut être placée n’importe où – n’ayant besoin que de quatre supports de béton – et même dans des conditions extrêmes, son excellente isolation en polyuréthane et son chauffage électrique lui permet d’atteindre une température confortable en seulement 30 minutes.

Futuro à l’observatoire de Canberra, Australie

Malgré ça, les maisons en forme d’OVNIs n’ont pas connu le succès escompté et ont été retirées de la vente au milieu des années 1970s – principalement à cause de la crise pétrolière de 1973 qui a fait grimper en flèche le coût du plastique.

Avant et arrière de la Futuro de Pensacola Beach, Floride2

On a recensé une soixantaine de Futuros au fil des années, mais il en reste pas mal à découvrir. L’annuaire le plus complet se trouve sur futuro-house.net (on trouve aussi une bonne carte sur archinform.net), mais le site semble stagner depuis plusieurs années – peut-être que Google Earth permettrait aujourd’hui de découvrir les Futuros manquantes ?

Double Futuro à Franklin, Ohio

On peut aussi signaler que les moules originaux pouvant servir à construire des Futuros existent toujours… Il est peut-être temps de les faire revivre ?

Futuro à Covington, Kentucky

Voilà un article en anglais qui comporte un plan, une photo d’une Futuro hélitreuillée et un superbe cliché d’une famille à l’intérieur.


  1. Il y a d’ailleurs toujours une Futuro qui sert de logement de montagne en Russie. 

  2. On trouve aussi à Pensacola Beach une maison-dôme

Étrangetés à la surface de l’océan

Posted by Julien Gremillot, Mardi, 3 février 2009

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On peut voir quelques étrangetés à la surface des océans, grâce aux nouvelles images ajoutées sur Google Earth et Maps la semaine dernière.

Notre lecteur Aliosha parcourait l’atlantique lorsqu’il découvrit un motif de grille dans les profondeurs.

D’une surface d’environ 150 km², ce n’est certainement pas un phénomène naturel, mais qu’est-ce qui peut produire ce genre de motif dans ce qui doit être une eau très profonde ?

Encore plus bizarre, au large des côtes indonésiennes on trouve ce qui doit être la plus grande inscription de la planète. D’environ 130 km de large, elle surpasserait le précédent détenteur du record d’un facteur 30x.

Hélas, il ne s’agit que de la plus grande inscription sur Google Earth, puisque ce message n’existe pas vraiment.

On peut lire “DTS/SIO” et il a été ajouté par David T. Sandwell (DTS), un professeur de géophysique à l’Institut Scripps d’Océanographie (en anglais “Scripps Institution of Oceanography” : SIO).

Les images des fonds marins utilisées par Google proviennent de plusieurs sources de bathymétrie, dont le SIO, et M. Sandwell a simplement ajouté ces faux canyons sous-marins pour voir où les données du SIO étaient utilisées.

Merci à aliosha et au blog GEarth.