Tous les sites dans la catégorie 'Bizarreries'

Google Sightseeing vous emmène autour du monde vu d'un satellite, en utilisant le logiciel gratuit Google Earth ou le site Google Maps. Chaque jour de la semaine, vos guides vous présentent de nouveaux sites étranges et merveilleux tels qu'ils sont proposés par les lecteurs.

Julien

Le Buzzer (UVB-76)

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 27 juillet 2009

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles

Environ 25 fois par minutes, 24 heures par jour, cette station radio russe émet un court signal monocorde (un “buzz”1) sur une fréquence AM à 4625 kHz.

La station est identifiée sous le code “UVB-76″, mais ses fans l’appellent plus volontiers “Le Buzzer”, et le son qu’elle transmet respecte un cycle quasiment ininterrompu depuis 1982.

Personne ne sait exactement à quoi sert ce signal, et en 27 ans le Buzzer ne s’est interrompu qu’à trois occasions.

A 21h58 GMT le soir de Noël en 1997, 15 ans après sa découverte, le buzz s’est stoppé pour laisser entendre une série de bips suivis d’une voix masculine russe répétant le message suivant plusieurs fois:

“Ya — UVB-76. 18008. BROMAL: Boris, Roman, Olga, Mikhail, Anna, Larisa. 742, 799, 14″.

Le 12 septembre 2002 une autre voix s’est faite entendre, cette fois avec un signal tellement distordu que seule une partie du message a pu être retranscrit:

“UVB-76, UVB-76. 62691 Izafet 3693 8270″.

Finallement, le 21 février 2006, un troisième message2 a été transmis:

“75-59-75-59. 39-52-53-58. 5-5-2-5. Konstantin-1-9-0-9-0-8-9-8-Tatiana-Oksana-Anna-Elena-Pavel-Schuka. Konstantin 8-4. 9-7-5-5-9-Tatiana. Anna Larisa Uliyana-9-4-1-4-3-4-8.”

Les noms dans le message sont utilisés comme un alphabet radio russe, mais si de nombreuses personnes pensent qu’UVB-76 est utilisée pour transmettre des messages aux espions, ses message n’ont jamais été décodés.


  1. Que vous pouvez écouter sur Youtube 

  2. Quelqu’un a réussi à enregistrer ce dernier message, vous pouvez donc l’écouter vous-même

La Porte de l’Enfer

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 6 juillet 2009

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Le cratère de Darvaza (ou Darweze) est une anomalie géologique situé dans le Désert du Karakoum au Turkménistan. Connu là-bas comme la “Porte de l’Enfer”, cette cousine de la “piscine de feu” vue précédemment sur GSS, cette attraction touristique peu connue brûle depuis plus de 30 ans.

crater

Ci-dessus, on devine le cratère de gaz naturel puisqu’il s’agit du seul point lumineux d’un paysage autrement plutôt morne. On se pose donc la question : si un cratère inconnu est en feu au milieu de nulle part, est-ce que quelqu’un pourrait le voir ?

crater2 crater

C’est un groupe de géologues russes qui prospectaient dans la région à la recherche de gaz en 1971, quand le sol s’effondra sous leur équipement de forage. Comme le gaz toxique menaçait les villages proches, les responsables décidèrent d’y mettre le feu, créant ainsi le plus grand barbecue du monde.

La Porte de l’Enfer est en feu depuis cette époque et ne montre aucun signe de ralentissement. Visible depuis une grande distance, cette lumière est même visible sur le calque City Lights dans Google Earth.

City Lights City Lights Close Up

Les touristes au Turkménistan peuvent aller contempler l’enfer, mais aucun circuit n’est organisé. Il devront donc s’y trouver un chauffeur pour aller y faire griller une merguez géante… Si vous y allez, vous pouvez aussi aller voir cet autre cratère tant que vous y êtes.

Quelques superbes photos peuvent être trouvées sur ce site et une vidéo impressionnante est disponible sur YouTube.

Merci à Cris Diaz et Marc Buma

Île de North Sentinel

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 1 juillet 2009

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Nous avons classé cet article dans la catégorie “Inde”, mais en réalité l’Île de North Sentinel fait à peine partie du monde tel qu’on le connait.

sentinel

Elle se situe à peine à 40 km de l’île Andaman du Sud, mais North Sentinel héberge sans doute la tribu la plus isolé de la planète. Ses habitants sont férocement indépendants et évitent toutes les tentatives faites pour entrer en contact avec eux, même si en 1991 quelques-uns ont été suffisamment intrépides pour accepter quelques noix de coco de représentants indiens officiels venus sur l’île. Ils survivent dans leur mode de vie de chasseurs-cueilleurs, armés d’arcs et de flèches dont les pointes métalliques ont été faites à l’aide de débris ramenés sur leurs côtes par la marée.

Personne ne sais combien de personnes vivent sur cette île – le recensement de 2001, réalisé à l’aide de photos aériennes, en a dénombré 39, mais les estimations vont jusqu’à 400. Ce que l’on sait en revanche, c’est que le tsunami de décembre 2004 a eu un impact désastreux sur la plupart de la région de l’Andaman, et North Sentinel n’y a pas échappée comme vous pouvez le voir en comparant ces deux images:

sentinelbefore sentinelafter

La première photo est tirée de Google Earth et a été prise avant le tsunami (autour de 2000). La seconde photo a été prise en avril 2005 par le satellite Proba de l’Agence Spatiale Européenne, et montre que de nombreux récifs protégeant l’île ont été détruits, exposant de grandes zones coralliennes et endommageant le superbe lagon.

Le gouvernement indien, inquiet du sort des Sentineles (ou Sentinelles), a envoyé là-bas un hélicoptère pour constater les dégâts. Ils ont trouvé des survivants, en bonne forme puisqu’ils les ont accueilli en jetant des pierres et des flèches sur l’appareil lorsqu’il descendait à leur portée. Il reste à savoir comment les insulaires vont réagir fasse à ce bouleversement de leur écosystème, mais en tout cas ils pourront le faire en paix puisque le gouvernement s’est engagé à ne plus essayer des les contacter ou des les “assimiler”.

Plus d’informations sur la Wikipédia et le site anglophone EVS-Islands, qui propose une excellente carte.

Surfer avec les Requins

Posted by Julien Gremillot, Vendredi, 12 juin 2009

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Un peu au large d’une plage à Sydney, en Australie, deux surfeurs s’amusent sur les vagues, sans se douter qu’à quelques mètres d’eux nage un grand requin !

C’est en tout cas ce que rapportait le Daily Telegraph dans leurs colonnes. Ils prétendaient que la forme dans le coin en haut à droite de cette photo en haute définition est un requin tout proche de la surface.

Malheureusement pour le Telegraph, mais par chance pour les surfeurs, ce n’est pas un requin mais notre vieille amie l’image fantôme. Si vous observez attentivement, vous verrez que le requin n’est en fait qu’un fantôme du surfeur du bas, avec une rotation de 200 degrés.

Merci à Keir Clarke du blog Virtual Tourism.

Attention au Requin Volant!

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 6 mai 2009

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A Headington, dans la banlieue d’Oxford, on trouve un spécimen unique au monde de requin volant, un prédateur effrayant qui plonge sur ses victimes depuis le ciel. Par chance, la voiture de Street View a réussi à capturer une image horrible d’une attaque du requin volant!

shark

Ok, c’est n’importe quoi. Ce requin de 7,60 mètres est fait de fibre de verre1 et a été figé à travers le toit du numéro 2 de la rue New High Street en 1986, au nom de l’art. Bill Heine, qui a commandé la sculpture et possède toujours la maison, a déclaré qu’elle exprimait l’impuissance devant certains dangers, accompagnée de rage et de désespoir…

shark2

Le requin a été menacé de retrait par le conseil municipal d’Oxford, mais d’une façon assez surprenante le gouvernement a décidé qu’il pouvait rester à travers le toit2.

Hélas, lorsque la voiture de Google est passée par là la maison était couverte d’échafaudages. Pour le voir dans toute sa gloire, vous pouvez aller sur le site officiel du requin.

Merci à Cyan et Julian.


  1. Le requin n’a hélas pas de tête, l’intérieur du bâtiment contenant surtout la structure qui le supporte. 

  2. Les anglophones intéressés pourront lire les documents officiels (fichier PDF) qui sont très bizarres à lire, avec le secrétaire d’état notant qu’il était “évident que le requin fait partie du paysage de la rue”. 

Le Cercle du Carré, Arabie saoudite

Posted by Julien Gremillot, Mercredi, 18 mars 2009

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Ici en Arabie saoudite, on peut voir un grand carré avec à l’intérieur un petit cercle. C’est… heu… ok, en fait je ne sais vraiment pas ce que ça peut être !

On trouve ces figures géométriques juste à la sortie d’une petite ville, et le carré qui mesure environ 500 mètres de côté est en partie défini par des petits bâtiments.

La chose la plus étrange est bien sûr les couleurs totalement non naturelles. Qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Merci à Uri.

Le Messie Simien

Posted by Julien Gremillot, Mardi, 17 mars 2009

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Le Messie Simien est là ! Inclinez-vous tous devant notre maitre anthropoïde.

Merci à Sebastian ‘BuzzDee’ et Cecco.

Des Ours dans la Ville

Posted by Julien Gremillot, Lundi, 16 mars 2009

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Aujourd’hui nous voulons vous présenter un trio d’ours qui se baladent dans les rues de villes américaines.

Tout d’abord à Denver, un étrange objet bleu tel qu’on le voit depuis le ciel se révèle grâce à Street View être un ours bleu géant qui regarde par la fenêtre du Colorado Convention Centre.

Bear Bear

Cette sculpture en acier et fibre de verre de 12 mètres de haut s’appelle I See What You Mean (Je vois ce que vous voulez dire), une œuvre de Lawrence Argent, installée là en 2005.  Au cas où vous vous poseriez la question, voilà à quoi ça ressemble vu de l’intérieur !

On trouve un autre ours géant à l’extérieur d’un casino de Elko, au Nevada, en guise de publicité pour leur attraction star.

Bear

Cette statue est une réplique de White King – 3 mètres de hauteur et 1.000 kg – dont les locaux disent qu’il est la plus gros ours polaire jamais tué. L’ours empaillé est exposé à l’intérieur du casino.

Et pour finir, à Détroit on peut voir des ours d’un type différent – des ours en peluche – qui sont le principal élément de décoration de cette maison sur la rue Mt Elliott.

Bears

Si vous vous posez des questions à propos de son impact sur l’immobilier local, sachez qu’elle fait partie d’un projet d’art de voisinage.

Merci à lyrics_guru.