Ces dictateurs qui nous manquent

décembre 1, 2008 by

“Il n’est pas mort, il, il… se repose !” Désolé pour cette petite réference aux Monty Python, mais cette phrase semble vraie pour de nombreux vestiges du communisme autour du monde.

A Cuba, la Plaza de la Revolución (place de la révolution) ne sera plus jamais témoin des discours marathons de Fidel Castro.

Quasiment un million d’habitants étaient régulièrement “encouragés” à assister à ces discours inspirés qui pouvaient durer des heures et des heures, devant le mémorial de José Martí, un héros national cubain de la guerre d’indépendance contre l’Espagne.

Autour de la place, on trouve d’imposants bâtiments comme la bibliothèque nationale et le ministère de l’intérieur, elle-même flanquée d’une statue en métal d’un autre héros de la nation, Che Guevara, accompagné du texte Hasta la Victoria Siempre (Pour toujours jusqu’à la victoire).

Avec le retrait politique de Fidel, c’est son frère Raúl qui assume le rôle de président du pays, avec quelques relâchements bienvenus du côté des libertés individuelles.

Pendant ce temps, de l’autre côté de la planète, le gouvernement nord-coréen est beaucoup moins ouvert sur le sujet de la succession de Kim Jong-il’s, si les rumeurs de maladie s’avèrent exactes à son sujet.

Quelques observateurs pensent qu’il est en réalité mort depuis 2003, mais en tous cas on ne peut dénier ses absences à des évènements récents comme la parade pour le 60e anniversaire du pays en septembre 2008, où les habituelles collections de machines de guerre ont défilé à travers la ville, en des endroits renommés comme la Place Kim Il-sung – nommée en l’honneur de son père et l’Arc de Triomphe, construit spécifiquement pour être légèrement plus gros que celui de Paris, juste pour marquer un point.

Les rumeurs sur la santé de Kim Jong-il n’ont pas été atténuées par la publication de ces récentes photographies.